Les entrepreneurs français voient l’IA comme l’avenir de la croissance : 76 % l’utilisent déjà pour développer leur activité
- Selon une enquête de la néobanque bunq, l’intelligence artificielle est devenue un outil incontournable pour les entrepreneurs français : les trois quarts l’utilisent déjà et plus de la moitié sont prêts à payer pour y avoir recours.
- Le coût et le manque de connaissances restent les principaux freins à une adoption plus large de l’IA.
- Les domaines dans lesquels les entrepreneurs font le plus confiance à l’IA sont le marketing et la création de contenu, la recherche et le service client.
Paris, le 16 septembre 2026 – Les entrepreneurs français demeurent confiants quant à l’avenir de leur entreprise tout en adoptant de plus en plus l’intelligence artificielle comme un levier essentiel de croissance, selon une nouvelle étude de bunq, première banque au monde alimentée par l’IA générative (GenAI) et néobanque dédiée à l’accompagnement des entrepreneurs.
L’étude révèle que 71 % des répondants se déclarent confiants quant au potentiel de croissance de leur activité au cours des 12 prochains mois, malgré un contexte économique toujours incertain. Les entrepreneurs souhaitent se concentrer sur le développement de leur entreprise plutôt que sur les contraintes administratives. Pourtant, 57 % d’entre eux consacrent entre 25 % et 50 % de leur semaine de travail aux tâches administratives, un niveau supérieur à celui observé dans d’autres marchés comme le Royaume-Uni (49,5 %), l’Espagne (54,1 %) ou l’Irlande (55,3 %). Cette charge persistante limite le temps et l’énergie qu’ils peuvent consacrer à la croissance de leur activité.
Dans ce contexte, l’intelligence artificielle joue un rôle de plus en plus important dans les opérations des entreprises. Plus des trois quarts des répondants (76 %) ont déclaré avoir utilisé l’IA pour soutenir leur activité au cours de l’année écoulée, ce qui montre un niveau d’adoption élevé en France par rapport à d’autres pays européens, tels que l’Irlande (49 %), le Royaume-Uni (51 %) ou encore l’Espagne (73 %). L’Allemagne affiche le taux d’adoption le plus élevé avec 78,8 %. Par ailleurs, 56 % des entrepreneurs français interrogés ont indiqué qu’ils paient déjà ou seraient prêts à payer pour des solutions d’IA destinées à faciliter la gestion de leurs opérations.
L’étude montre également que les entrepreneurs perçoivent le plus grand potentiel de l’IA dans le marketing et la création de contenu, cités par 29 % des répondants. Viennent ensuite la recherche (21 %), le service client (18 %) et la gestion administrative et financière (15 %).
«Les entrepreneurs sont curieux par nature ; pas surprenant qu’ils figurent parmi les premiers à expérimenter l’IA pour rendre leur vie plus facile», déclare Joe Wilson, Chief Evangelist chez bunq. «Le véritable avantage apparaît lorsque l’IA prend en charge les tâches administratives, leur permettant ainsi de consacrer davantage de temps à leur activité plutôt qu’à leur paperasse. La technologie doit s’adapter au mode de vie que vous souhaitez construire.»
Cependant, des défis importants subsistent. Interrogés sur les freins à une adoption plus large de l’IA, les répondants ont identifié le coût (29 %) comme principal obstacle, suivi du manque de connaissances ou de confiance (25 %), des préoccupations liées à la sécurité (21 %) et des questions de confidentialité des données (14 %).
bunq, la deuxième néobanque d’Europe, a créé la première banque centrée sur l’utilisateur. En développant un produit ancré dans les envies et les besoins de ses utilisateurs, bunq facilite la vie des particuliers et des entreprises qui ne sont pas liés à un lieu précis, à commencer par la façon dont ils gèrent leur argent : comment ils dépensent, épargnent, établissent leur budget et investissent. En tant que première banque au monde alimentée par l’IA de nouvelle génération (GenAI), bunq offre à ses utilisateurs un accompagnement financier sûr, sécurisé et simple, disponible 24 h/24 et 7 j/7 : une approche centrée sur l’utilisateur à grande échelle.
Pionnière dans de nombreux domaines jugés impossibles, bunq a été la première banque à obtenir un agrément bancaire européen «greenfield» depuis plus de 35 ans, a levé le plus important tour de table de série A jamais réalisé par une fintech européenne (193 millions d’euros) et a été la première néobanque de l’UE à atteindre une rentabilité structurelle. Dans le cadre de sa mission visant à créer la première néobanque mondiale, bunq a également obtenu sa licence de courtier-négociant aux États-Unis et a déposé une demande de licence bancaire au Mexique, d’autres expansions internationales devant suivre. Pour en savoir plus : www.bunq.com