- Lorsque l’on leur donne le choix, 35,8 % des adultes français estiment que le rôle le plus précieux de l’IA est la protection contre la fraude.
- 69,9 % pensent que l’IA aiderait leur banque à mieux les protéger contre la fraude.
- 45,7 % font davantage confiance à l’IA lorsqu’elle n’utilise pas leurs données financières personnelles.
PARIS, le 24 mars 2026 – Une nouvelle étude de bunq, la deuxième néo banque d’Europe, montre que les utilisateurs français souhaitent que les banques utilisent l’IA comme bouclier contre la fraude plutôt que comme outil d’automatisation de leurs décisions financières. La fraude reste une préoccupation majeure en France, les résultats révèlent une opportunité stratégique pour les banques : les utilisateurs français sont prêts pour l’IA, à condition qu’elle renforce leur protection et préserve leur vie privée.
Lorsqu’on leur demande quelle mission l’IA devrait accomplir, 35,8 % des adultes français choisissent la protection contre la fraude, loin devant la gestion de budget ou l’optimisation des investissements. Cette préférence révèle un fort besoin de réassurance dans un contexte où les arnaques en ligne restent très présentes, malgré les solides dispositifs de sécurité déjà déployés dans le secteur bancaire.
Pourtant, cette attente ne découle pas d’une crainte d’une fraude générée par l’IA ; au contraire, les utilisateurs voient l’IA comme un moyen potentiel de renforcer la sécurité. Près de 70% estiment que des capacités de sécurité alimentées par l’IA aideraient leur banque à les protéger plus efficacement contre la fraude. Les utilisateurs comprennent le potentiel de l’IA, et attendent qu’elle soit déployée avant tout comme une couche de protection supplémentaire.
Malgré une certaine ouverture à l’IA dans le secteur bancaire, les Français restent prudents quant à la manière dont elle est déployée. Leurs préoccupations ne portent pas sur la fraude, mais plutôt sur la confiance et la transparence. Les principales craintes liées à une utilisation accrue de l’IA au sein des banques incluent la désinformation (26,9 %), l’usage des données personnelles (24,1 %) et la diminution de l’accès à un interlocuteur humain (20,2 %). Seuls 16,0 % redoutent que l’IA entraîne davantage de fraude, preuve que les utilisateurs français ne remettent pas en cause la sécurité de l’IA en tant que telle, mais souhaitent que les banques la déploient de manière responsable.
La protection des données joue un rôle essentiel dans cette dynamique de confiance. 45,7 % déclarent faire davantage confiance à l’IA lorsqu’elle ne se repose pas sur leurs données financières personnelles. Un message clair pour les banques, soulignant la nécessité d’une IA transparente, explicable, qui renforce la sécurité sans compromettre le contrôle utilisateur.
« L'IA fait déjà partie intégrante de la vie des gens et de leur processus décisionnel ; il est donc logique qu'elle les aide également à gérer leurs finances », a déclaré Joe Wilson, Chief Evangelist chez bunq. « Les gens ont besoin que leur banque garde une longueur d'avance sur l'évolution du monde et leur fournisse des outils de pointe qui les aident à comprendre et à gérer leur argent. En d'autres termes, pour leur faciliter la vie. Il ne s'agit pas de laisser l'IA gérer l'argent des gens à leur place, mais de leur donner les moyens d'agir d'une manière qui corresponde à leur mode de vie. »
Les données internes de bunq montrent que lorsque l’IA est intégrée dans un environnement bancaire de confiance, l’adoption par les utilisateurs progresse fortement. Finn, l’assistant IA multi‑agents de bunq, fonctionne déjà comme un co‑pilote de prévention de la fraude, en mettant en évidence des anomalies, en contextualisant des transactions inhabituelles et en avertissant les utilisateurs avant qu’ils ne commettent des erreurs coûteuses.
Sa montée en puissance illustre clairement l’intérêt des utilisateurs pour une IA intégrée à leur banque : le nombre d’utilisateurs interagissant activement avec Finn a augmenté de 71 % entre janvier 2025 et janvier 2026, avec une hausse de 20 % des requêtes d’une année sur l’autre et un taux d’approbation de 90 %.