- 57 % des utilisateurs français ont déjà eu recours à l'IA pour prendre une décision financière
- Près d'un Français sur deux affirme que l'IA lui donne le sentiment de mieux maîtriser ses finances
- 40,6 % déclarent avoir réalisé des économies l'année dernière grâce à l'IA
Paris, le 24 mars 2026 — Une récente étude “l’IA dans la finance” publiée par bunq, la deuxième néo banque européenne, révèle que la France est en train de s’imposer comme un marché mature pour l’adoption de l’IA dans le domaine des finances personnelles. Selon les résultats, les utilisateurs français ne se précipitent pas vers l’IA, ils l'intègrent progressivement, stratégiquement, avec un état d’esprit axé sur la maîtrise et les avantages au quotidien.
L’IA n’est plus une promesse abstraite pour les utilisateurs français : elle est déjà intégrée dans leurs prises de décision financières quotidiennes. 57 % des utilisateurs déclarent avoir utilisé l’IA pour prendre une décision financière, ce qui montre que son adoption est bien réelle.
Pourtant, cette adoption ne signifie pas un abandon du contrôle. En effet, 48,7 % des Français déclarent que l’IA leur donne le sentiment de mieux maîtriser leurs finances, et seuls 2 sur 10 admettent qu’ils vérifient rarement les suggestions de l’IA. Cet équilibre révèle la manière dont les Français intègrent l’IA dans leurs habitudes financières : les utilisateurs considèrent l’IA comme un partenaire, un outil qui éclaire leur jugement sans le remplacer.
Cette approche mesurée porte ses fruits de manière très concrète. L’IA n’est plus réservée aux décisions financières à fort enjeu : elle aide désormais les utilisateurs à gérer les petits choix du quotidien qui façonnent leur vie financière. 40,6 % des utilisateurs français déclarent que l’IA les a aidés à économiser de l’argent au cours de l’année écoulée, et 18,2 % ont économisé plus de 1 000 €.
En simplifiant des informations complexes et en fournissant des réponses rapides et pertinentes, l’IA contribue à réduire la charge mentale liée à la gestion financière. Ces petits moments de clarté génèrent des « micro‑gains », de petites améliorations répétées qui, avec le temps, se transforment en progrès financiers significatifs.
La France compte la plus grande proportion « d’utilisateurs satisfaits stabilisés » en Europe (14,8 %), contre 8,3 % en Allemagne et 4,1 % au Royaume-Uni. Il s’agit d’utilisateurs qui estiment que l’IA répond déjà à leurs besoins, tout en reconnaissant qu’elle peut encore leur apporter davantage de valeur.
Plutôt que de rechercher davantage d’IA, les utilisateurs français l’intègrent de manière durable, en l’utilisant de façon à soutenir véritablement leur bien-être financier sans en abuser.
« Les gens commencent souvent à utiliser l’IA de manière très concrète, avant de lui accorder leur confiance sur le plan émotionnel. Cette distance psychologique – un peu comme lorsqu’on se confie à un inconnu dans le train – peut faciliter l’honnêteté lorsqu’il s’agit d’argent, ce qui apporte en retour un véritable avantage : épargner davantage. À mesure que les gens testent les conseils et voient ce qui fonctionne, la relation évolue. On commence à la percevoir comme un partenaire de réflexion plutôt que comme un simple calculateur », explique le Dr Nick Hobson, spécialiste du comportement et Consulting Director chez Influence at Work. « Et cette ouverture d’esprit peut aller bien au-delà de la conversation avec l’IA. Cela fonctionne comme une sorte de laboratoire social. Elle offre un espace sans risque pour s’entraîner à mener des conversations délicates, comme demander une augmentation ou fixer des limites financières avec sa famille, sans la crainte du jugement qui accompagne la vraie situation. Une fois que les gens ont vu ce que l’honnêteté concernant leurs finances produit réellement, la barrière pour avoir ces conversations avec d’autres personnes s’abaisse. Cette pratique se répand, et ils abordent la conversation humaine un peu mieux préparés et un peu moins effrayés. »
Joe Wilson, Chief Evangelist chez bunq, ajoute : « Nous vivons une période dynamique. Les gens se tournent de plus en plus vers l’IA pour les aider dans leurs décisions quotidiennes – et cela ne fonctionne que si elle est véritablement conçue autour de leur vie. Qu’il s’agisse de mieux comprendre ses finances ou de faire des choix plus éclairés, la valeur ajoutée réside dans la réduction des obstacles, et non dans la multiplication des informations superflues. Le véritable impact se produit lorsque l’IA dépasse le stade de simple fonctionnalité pour devenir un outil sur lequel les gens s’appuient réellement, car elle facilite systématiquement les choses. »
Cette enquête a été réalisée par Pollfish pour le compte de bunq en février 2026 auprès de 7 000 personnes dans 7 pays : France (1 000), Allemagne (1 000), Irlande (1 000), Pays-Bas (1 000), Espagne (1 000), Royaume-Uni (1 000) et États-Unis (1 000). L'objectif était de comprendre la perception du grand public à l'égard de l'IA dans le domaine financier, notamment dans quelle mesure les gens ont adopté des outils d'IA pour la gestion de leur argent, les avantages et les inquiétudes qu'ils y associent, et comment l'IA influence leur façon de penser et d'organiser leurs finances.
bunq, la deuxième plus grande néobanque d’Europe, a entièrement repensé le modèle bancaire. En tant que première banque au monde portée par l'IA générative, bunq déploie sa technologie d'intelligence artificielle propriétaire à tous les niveaux de son activité: qu'il s'agisse d'aider ses utilisateurs à mieux gérer leurs finances ou d'optimiser ses opérations internes. En développant un produit fondé sur les besoins et attentes réels de ses utilisateurs, bunq simplifie la vie des personnes et entreprises nomades, en repensant la manière dont elles dépensent, épargnent, budgétisent et investissent.
Véritable pionnière, bunq a été la première banque à obtenir une licence bancaire européenne en plus de 35 ans, a levé la plus importante série A jamais réalisée par une fintech européenne (193 millions d’euros) et est devenue la première néobanque de l’UE à atteindre une rentabilité structurelle. Dans le cadre de sa mission visant à bâtir la première néobanque mondiale, bunq a franchi une nouvelle étape en octobre 2025 en entrant sur le marché américain en tant que courtier agréé, avec d’autres expansions à venir. En savoir plus : www.bunq.com